Un système en faillite ?
On nous dit que le système des retraites français ne marche plus...
Il y aurait de plus en plus de retraités pour de moins en moins d'actif... donc que les actifs ne seraient plus assez nombreux pour payer les retraites des vieux...
C'est archi-faux...
Il suffit de prendre le problème vu d'un angle différent pour s'en rendre compte !
Tous les retraités ont cotisé une vie entière. Donc ce ne sont pas les actifs qui payent aux vieux leur retraite, c'est le retraité qui a financé par avance sa retraite tout au long de sa vie...
Vous n'êtes toujours pas convaincu ?
Imaginez alors que sur votre fiche de paye, au lieu de verser votre cotisation à l'état, vous la versiez sur un compte bloqué. Tous les mois, vous faites votre petit versement, la somme grossit, fructifie même, et à partir de soixante ans, le compte est débloqué et vous touchez votre somme épargnée.
Vous êtes d'accord que même si demain il y a dix vieux pour un actif, cela n'y changera rien ?
Bien.
Alors maintenant imaginez que l'argent, au lieu de le verser sur un compte en banque, vous le versiez sur un compte commun à tous les français... Ca changera quoi ? Rien évidemment ! Les règles de l'arithmétique ne changent pas, et toutes les sommes versées existeront toujours !
Comme quoi les pirouettes sur la pyramide des ages qui a changé, le papy-boom qui remplace le baby-boom, c'est du flan, des âneries, des mensonges.
Alors pourquoi il n'y a plus d'argent dans les caisses ?
Ce n'est pas parce que le système ne marche pas, c'est parce que l'état a piqué des sous dedans (en toute illégalité par ailleurs).
mardi 11 décembre 2007
L'exception française des retraites
mardi 4 décembre 2007
Symbiose cosmique
Petite histoire de la vie en kaléidoscope.
J'en vois déjà qui rient de bon coeur à la lecture de ce titre !
Et non, cela n'a rien à voir avec certaines errances New Age, juste une petite réflexion qu'il est bon de pousser jusqu'au bout !
Comme le disait Einstein, l'important c'est l'imagination...
Attachez vos ceintures, ça va secouer !
Les fourmis
Tout commence par les fourmis... Ces petits êtres dont l'intelligence individuelle n'est pas très brillante, mais excellente dans l'unité de la fourmilière.
Les chercheurs se sont interrogés et ils ont fait quelques expériences amusantes.
Lorsque la fourmilière n'est constituée que d'une dizaine de fourmi, les tunnels de celles-ci sont peu nombreux et mal conçus. Il y a fréquemment des éboulements. La structure en elle-même ne présente aucune propriété : un simple dédale de tunnels aléatoires. Quelque soit le temps laissé à cette dizaine de fourmi, il n'y aura aucune amélioration.
Lorsque la fourmilière comporte une centaine d'individu, les tunnels et les cavernes sont mieux faits, il n'y a plus d'éboulement, la structure est meilleurs et commence à être un peu plus fonctionnelle, mais il subsiste de nombreuses imperfections.
Avec un millier d'individu, la fourmilière devient très complexe, comporte plusieurs salles, et possède un véritable système de climatisation.
Les fourmis communiquent beaucoup entre elles de nombreuses façons (odeurs, marqueurs chimiques au sol, etc), et ne peuvent pas mentir, ainsi on peut considérer qu'une fourmis est à la fourmilière ce que le neurone est au cerveau.
Plusieurs autres recherches ont été menée, et toutes amènent à penser que la fourmilière est une entité à part entière.
Différenciation, indifférenciation
Dans l'univers, la grande unité et l'individu différencié joue une grande partie de cache-cache... On voit l'un, puis l'autre, mais rarement les deux en même temps.
Un être humain est un individu, une entité, un tout.
Mais un tout composé d'organes et de cellules. Mais chacune de nos cellules est aussi une unité. Certaines de nos cellules peuvent continuer à vivre plusieurs jours détachées (donc différenciées) du reste de notre corps. Avec les transplantations d'organe, vous pouvez donner un de vos reins à un de vos proches qui en a besoin. Ce rein détaché de votre corps va former une nouvelle unité avec le corps receveur.
Cet assemblage d'organe et de tissu, dont on peut perdre des bouts et en recevoir d'autre, forme pourtant un tout, une unité, une individualité avec sa propre personnalité, qui fait que quelque soit les altérations, ça sera toujours vous.
Et d'où vient l'émergence de cette individualité ? D'une seule chose : la symbiose, de chaque partie de votre corps. Si chaque partie de votre corps cessait d'agir à l'unisson, c'en serait finit de vous.
Finalement, c'est en agissant de façon indifférenciée que vos cellules vous permettent de vous différencier...
Aux échelles macroscopiques
Revenons à nos fourmis. L'individualité d'une fourmi est indéniable, celle de la fourmilière l'est aussi. Alors qu'en est-il de l'homme ? Avec les moyens de communication dont nous disposons, il serait difficile de nier l'existence de l'homme symbiotique, l'homme constitué de tous les hommes. Bien-sûr, contrairement aux fourmis, l'homme sait mentir, ou cacher des informations. Autant de choses qui font de l'homme symbiotique un être encore tourmenté, schizophrène, souvent fou, loin de l'épanouissement et de l'éveil.
Bien-sûr une fois qu'on a franchis ce pas, tout devient imaginable. Notre planète bleue elle-même peut être vue comme une entité symbiotique... Si nous laissons aller notre imagination, nous voyons en l'être humain le système nerveux de la Planète, les forêts sont le système respiratoire, les animaux toujours en mouvements sont un peu son sang apportant les nutriments aux autres organes (ou pourquoi pas l'instinct de la planète), les roches sont le squelette...
Les hommes et leur folie des temps modernes (leurs guerres et leur production grandissante de déchets détruisant l'environnement), ainsi que leur démographie démesurée (que multiplie leurs besoins disproportionnés) ressemblent à une maladie se répandant sur toute la surface, tel un cancer. Les cellules saines du cerveau de notre planète arriveront-elles à contenir les cellules cancéreuses ? Tel est le défi de l'humanité...
Vu de loin La Terre ressemble à une cellule vivante...
Et l'univers entier, le Cosmos, qu'en est-il ? Il est vrai qu'on peut difficilement concevoir une symbiose de si grande échelle. Mais à l'instant même du big bang, le Cosmos contenait les germes (pourquoi pas les gènes) qui allaient lui permettre d'enfanter la Vie partout en lui.
Il faut sans doute comprendre qu'à l'échelle de l'univers entier, le temps ne se compte pas en seconde. La vie d'un humain n'est qu'un battement de cil pour l'univers... Qui sait si la mécanique céleste, à des échelles temporelles infiniment plus grandes, n'engendre pas des phénomènes similaires à la vie que l'on connait ici-bas ?
Est-il conscient ?
Est-il pensant ?
Est-il agissant ?
Des questions qui donnent le vertige !...
Où se cachent les signes de symbiose supérieure dans la psyché humaine
Par exemple dans la volonté d'écrire un blog.
Qu'est-ce qui poussent des milliers voire des millions de personnes à ouvrir un blog sur internet ? Pourquoi faire partager ses joies, ses peines, ses réflexions, ses coups de coeur ou ses coups de gueule ? Avec des inconnus ? C'est la part symbiotique en nous qui s'expriment, cette partie de notre être qui se sent appartenir à quelque chose de plus grand, et qui veut apporter sa pierre à l'édifice.
La littérature, les arts en général, même s'ils ne peuvent pas être réduit qu'à cela, puisent une grande partie de leur raison d'être dans cet instinct de l'homme symbiotique.
Réfléchissez bien... Combien de fois avez-vous eu envie de partager, de diffuser des idées, de les porter sur le devant de la scène ? Quelle était votre motivation profonde ?
Le mot de la fin
Nous ne sommes pas des fourmis. Nous ne sommes pas des petites ouvrières se sacrifiant pour une chose qui nous dépasse !
Notre épanouissement réside dans un subtil équilibre entre notre individualité et notre lien avec l'homme symbiotique, ou avec la Terre-Mère.
Et l'Âme dans tout ça ?
Et si il existait une Âme contenant toutes les âmes humaines ?
Si la Terre avait une Âme elle aussi ?
Et le Cosmos ?
Section : philosophie et réflexions
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